Ecologiste, Socialiste, Républicain: le Parti de Gauche se veut le pivot de la reconquête du pouvoir par la gauche véritable, unie dans le Front de Gauche. EN MARCHE VERS LA REVOLUTION CITOYENNE ET LA 6E REPUBLIQUE !
En 2008, les employeurs ont bénéficié de 30,7 milliards d’euros d'exonérations des cotisations patronales pour la protection sociale (surnommée "Sécu" : assurances maladie,
vieillesse, accidents du travail, famille). Cette somme est équivalente au déficit record prévu pour la protection sociale en 2010 !
Ces allègements de cotisations patronales étaient censés favoriser l'emploi, mais cet effet supposé a fait long feu, et ces cadeaux aux patrons avaient été sévèrement critiqués par
la Cour des Comptes. A partir de 2010, les entreprises n’ouvrant pas la négociation salariale annuelle, en principe obligatoire, s’exposent à une réduction de 10 % de leurs exonérations. Mais la
loi ne les oblige pas à conclure la négociation. Et bien entendu, les entreprises ayant supprimé des emplois, ou les ayant délocalisés, n'ont jamais remboursé ces exonérations...
Il est trop facile de culpabiliser les Français pour leurs dépenses de santé, notamment, supposées excessives par les médias politiquement corrects et les partis
politiques "raisonnables" - alors que les remboursements s'amenuisent mois après mois, et que les plus pauvres hésitent à aller se faire soigner, même quand ils sont
bénéficiaires de la Couverture maladie universelle (indépendante de l'assurance maladie)...
Les cotisations sociales sur les bas salaires ont été sensiblement allégées depuis les années 90, mais en réalité, ce sont les cotisations patronales qui ont été allégées
(passant de 45 % du salaire brut en 1980 à 20 % en 2005, pour les salaires au niveau du SMIC), et non les cotisations salariales, qui ont tendance à augmenter (de 13
% en 1980 à 22 % en 2005, pour les salaires inférieurs au plafond de la Sécu) - (source : Sécurité sociale).
La santé et la retraite sont des droits sociaux fondamentaux, auquels les entreprises doivent contribuer, et si besoin est a posteriori, sur leurs bénéfices.
Pour en savoir plus : lire cet extrait de l'ouvrage de Julien Duval,Le mythe du "trou de la Sécu"
(2007).