Ecologiste, Socialiste, Républicain: le Parti de Gauche se veut le pivot de la reconquête du pouvoir par la gauche véritable, unie dans le Front de Gauche. EN MARCHE VERS LA REVOLUTION CITOYENNE ET LA 6E REPUBLIQUE !
On pourrait penser que la municipalité socialiste de Villeurbanne mettrait l'école au centre de ses préoccupations. Hélas, c'est de moins en moins le cas.
La rentrée scolaire est l'occasion de constater des défaillances dans la politique d'Education de l'équipe municipale. Même si le budget est forcément limité (et déjà important), certains faits ne sont pas admissibles :
- DES CLASSES SURCHARGÉES DANS LE CENTRE :
Nous savons que de nouveaux immeubles se construisent sans cesse à Villeurbanne, notamment dans le centre ville. Mais les ouvertures de classes ne suivent pas. Le jour de la rentrée, on a pu constater que les classes de maternelle et de primaire de l'école Anatole-France sont pour la plupart à 30 élèves ! Est-ce tolérable ?
A l'école primaire Anatole-France, les effectifs ont dépassé le seuil autorisé, mais la mairie a immédiatement refusé l'ouverture d'une classe, alors que l'Inspection de l'Education nationale l'avait acceptée.
- CERTAINES ÉCOLES DÉLABRÉES :
L'entretien de certaines écoles a été négligé depuis de nombreuses années – comme à Croix-Luizet, ou à Jules-Guesde (quartier Cyprian-Les Brosses), pour ne citer que deux exemples.
C'est un mauvais calcul financier, puisque la réhabilitation sera d'autant plus coûteuse qu'elle aura été repoussée trop longtemps.
- DES RELATIONS DIFFICILES AVEC LES ENSEIGNANTS :
Les professeurs des écoles savent que la mairie ne répond que très rarement à leurs demandes, même écrites. Très peu de visites dans les écoles – en dehors du suivi des travaux - ni de rencontres avec les enseignants.
En mars dernier, lors du Carnaval de la maternelle Anatole-France, plus de 300 enfants déguisés et leurs professeurs sont sortis de l'école et ont défilé dans la rue jusqu'à la place Lazare-Goujon, sans aucun encadrement de la police municipale ; et sur place, la sonorisation prévue n'avait pas été installée.
L'ÉCOLE EST-ELLE LA PRIORITÉ NUMÉRO 1 DANS NOTRE VILLE ?
DES DÉCISIONS URGENTES DOIVENT ÊTRE PRISES :
- OUVRIR DES CLASSES ET CONSTRUIRE UNE ÉCOLE DANS LE CENTRE :
La municipalité doit refuser d'avoir des classes de plus de 25 élèves, en répartissant mieux les élèves entre les écoles, et en prévoyant des locaux pour l'ouverture de nouvelles classes.
De plus, étant donnée l'augmentation de la population dans le quartier du Centre, une nouvelle école, suffisamment vaste, doit être construite dans le centre - par exemple dans la ZAC Gratte-ciel Nord, pour l'instant vouée aux immeubles neufs et aux commerces...
- ENGAGER UN PLAN DE RÉHABILITATION DE TOUTES LES ÉCOLES :
Certes, cela coûtera cher, mais il est absolument nécessaire de restaurer toutes les écoles de la commune, l'une après l'autre, dans tous les quartiers. Il s'agit d'un effort moins spectaculaire que d'autres travaux de prestige, et pourtant essentiel pour l'avenir de nos enfants.
- REVOIR LA COMMUNICATION ENTRE LES ÉLUS ET LES ENSEIGNANTS :
C'est l'ensemble des élus et des fonctionnaires de la mairie en charge de l'Education, qui sont au service des écoles, et non l'inverse.
La municipalité doit se montrer plus ouverte et plus confiante envers les enseignants, qui connaissent leur métier et leurs besoins. La mairie a un devoir de réponse précise, et rapide, aux demandes qui lui sont faites.
L'ÉCOLE N'EST PAS UNE CHARGE MAIS UN INVESTISSEMENT
DANS L'AVENIR.