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Ecologiste, Socialiste, Républicain: le Parti de Gauche se veut le pivot de la reconquête du pouvoir par la gauche véritable, unie dans le Front de Gauche. EN MARCHE VERS LA REVOLUTION CITOYENNE ET LA 6E REPUBLIQUE !

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Le "premier cercle" des riches donateurs de Sarkozy

DANS LE QUOTIDIEN "LE MONDE" DU 26/02 :

 

L'autosatisfecit de Sarkozy devant le "premier cercle" de ses donateurs

 

 

Nicolas Sarkozy lors d'un meeting de l'UMP, en novembre 2009.

Nicolas Sarkozy lors d'un meeting de l'UMP, en novembre 2009.AP/FRANCOIS MORI

Mis en lumière par l'affaire Woerth-Bettencourt, le "premier cercle", club très fermé des plus riches donateurs de l'UMP (voir encadré), devant lequel Nicolas Sarkozy aimait à se rendre de temps à autres, était sur la sellette. Durant quelques mois, il avait été placé en sommeil, son principal animateur, Eric Woerth, l'ex-ministre du budget et trésorier de l'UMP, se gardant bien de le réunir. Mais il n'a pas disparu pour autant, et a repris discrétement ses activités en ce début d'année, sous l'égide du nouvau trésorier du parti, Dominique Dord.

Révélée par Europe 1, une première réunion avait eu lieu début janvier, en présence du ministre de l'agriculture, Bruno Le Maire, et limitée à quelques dizaines de participants. Pour la seconde, mardi 25 janvier, l'UMP avait décidé de faire les choses en plus grand, invitant directement les trois cents membres du premier cercle.

Et ces sympathisants aisés ont la surprise de voir débarquer un invité de marque : le chef de l'Etat en personne. Selon France Inter et RTL, qui révèlent l'information, Nicolas Sarkozy s'est rendu discrètement, durant une demi-heure, dans les sous-sols de l'hôtel Méridien, porte Maillot à Paris, où avait lieu la réunion.

L'ISF, UN "SCANDALE", SELON LE CHEF DE L'ÉTAT

Alors qu'il tente de changer son image, affichant en public un visage plus modeste et plus "présidentiel", Nicolas Sarkozy a visiblement adopté un tout autre ton avec ses riches supporteurs. Selon France Inter, qui a interrogé des participants, le chef de l'Etat aurait au contraire parlé à bâtons rompus durant trente minutes, enchaînant les bons mots et les plaisanteries, mais aussi triomphant, par exemple, du peu de succès rencontré par la manifestation des enseignants, estimant qu'il n'y avait "personne dans les rues".

Il aurait également, toujours selon les participants interrogés par la radio, fustigé les 35 heures et l'impôt sur la fortune (ISF), qu'il aurait qualifié de "scandale". Une prise de position hardie : l'Elysée souhaiterait en finir avec cet impôt, mais il rapporte plus de 4 milliards d'euros à l'Etat. Il faudrait donc, pour le compenser sans creuser encore le déficit, mettre en place une taxe alternative d'une ampleur certaine. Pour l'instant, les quelques pistes évoquées (taxer les plus-values des ventes immobilières notamment) semblent peu satisfaisantes.

Nicolas Sarkozy aurait aussi évoqué 2012. Rassurant ses supporteurs, il aurait ainsi estimé que les sondages, actuellement peu flatteurs, "ne veulent rien dire". Quant à son nouveau profil plus "modeste", il ne serait que temporaire. Témoignant au micro de France Inter, l'un des participants rapporte également un propos qu'il attribue à M. Sarkozy : "Pour l'instant, j'ai l'obligation d'être discret car je suis président, mais attendez que je sois en campagne."

Le Monde.fr


Un rouage du financement du parti présidentiel

Sur le site de l'UMP, on trouve toujours une référence à ce groupe très fermé. Créé en 2006 pour obtenir des dons de personnalités aisées, ce club dispose même de son logo dédié. "Le premier cercle propose des réunions et rencontres mensuelles avec les personnalités de l'UMP et de la majorité présidentielle, ainsi que des groupes de travail. La participation annuelle minimum est de 3 000 euros", peut-on y lire.

Au maximum, un particulier peut donner 7500 euros par an à un parti (avec la possibilité d'effectuer plusieurs dons à des formations différentes), déductibles des impôts.  Contrairement au PS ou à d'autres partis, l'UMP compte beaucoup sur les donations de personnes privées, qui ont représenté 13 % de ses recettes en 2009, soit 7,16 millions d'euros.

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