Ecologiste, Socialiste, Républicain: le Parti de Gauche se veut le pivot de la reconquête du pouvoir par la gauche véritable, unie dans le Front de Gauche. EN MARCHE VERS LA REVOLUTION CITOYENNE ET LA 6E REPUBLIQUE !
Selon la Fondation Abbé Pierre, qui vient de publier son Rapport sur le
mal-logement 2010, 500 000 personnes n'ont pas de domicile personnel (et vivent en camping, mobil home, foyer...), 2 millions de personnes vivent dans des logements
sans confort, de mauvaise qualité ou surpeuplés, et 1 million sont en attente d'un HLM. Selon la même association, il faudrait construire immédiatement au moins 840 000
logements.
La construction de logements sociaux accessibles, durables et écologiques devrait être une priorité absolue, à la fois de l'Etat et des collectivités territoriales - en particulier de la
Région, qui a un rôle important à jouer.
On se souvient du "Plan de cohésion sociale" de Jean-Louis Borloo en 2005, qui devait construire des dizaines de milliers de logements sociaux... qui sont restés virtuels. Le gouvernement
actuel, en la personne du secrétaire d'Etat au logement, Benoist Apparu, promet 140 000 nouveaux logements sociaux en 2010, et un budget de 4,7 milliards d'euros. Derrière cette
annonce tonitruante, la réalité est la suivante : ces dépenses pour le logement social ne sont pas nouvelles (il s'agit surtout d'exonérations fiscales) ; en outre, les aides de l'Etat aux logements sociaux
existants sont en diminution !
Aujourd'hui, certaines communes parmi les plus riches sont hors-la-loi, en ne respectant pas le taux de 20 % de logements sociaux obligatoires (selon l'article 55 de la loi
"SRU", "Solidarité & Renouvellement Urbain"). La plus célèbre : Neuilly s/ Seine bien sûr, l'une des communes les plus riches et les moins sociales de France (dont
le maire a été élu président de la République en 2007, on n'en revient toujours pas...).
Les candidats du Parti de Gauche (Pascale Le Néouannic en tête) s'y sont rendus pour dénoncer le non-respect de la loi, et l'arnaque aux logements sociaux - arnaque car ces riches communes
hors-la-loi d'Ile-de-France touchent des subventions départementales et régionales pour construire des logements :
/http%3A%2F%2F91.lepartidegauche.fr%2Fimages%2Fstories%2Fparisien91_opelogement.jpg)
(Entre parenthèses, nombre d'hab., puis % de logements sociaux - Source : DDE69, Bilan logement au 31/12/2008)
Anse (4 744) 18,9 % ; Brindas (4 555) 5,3 % ; Caluire-et-Cuire (41 233) 16,4 % ; Champagne-au-Mont-d’Or (4 955) 15,1 % ; Chaponost (7 832) 7,6 % ; Charbonnières-les-Bains (4 377) 6,0 % ; Charly (3 874) 1,7 % ; Chazay-d’Azergues (3 903) 5,1 % ; Craponne (8 002) 11,0 % ; Dardilly (7 589) 14,2 % ; Écully (18 011) 18,1 % ; Francheville (11 324) 13,8 % ; Grézieu-la-Varenne (4 133) 7,0 % ; Lentilly (4 719) 5,1 % ; Lyon (445 452) 18,7 % ; Oullins (25 183) 16,6 % ; Saint-Cyr-au-Mont-d’Or (5 392) 6,3 % ; Saint-Didier-au-Mont-d’Or (6 154) 2,5 % ; Sainte-Foy-lès-Lyon (21 193) 11,0 % ; Saint-Genis-Laval (19 221) 16,5 % ; Saint-Genis-les-Ollières (4 743) 7,2 % ; Tassin-la-Demi-Lune (15 977) 9,9 % ; Vaugneray (4 175) 8,3 % ; Chassieu (9 049) 13,8 % ; Communay (3 883) 6,9 % ; Corbas (9 259) 10,1 % ; Genas (11 140) 5,9 % ; Genay (4 657) 17,9 % ; Meyzieu (28 009) 18,0 % ; Mions (10 283) 12,7 % ; Saint-Symphorien-d’Ozon (5 063) 5,3 % ; Ternay (4 618) 8,9 % ; Limas (4 151) 18,5 %.