Ecologiste, Socialiste, Républicain: le Parti de Gauche se veut le pivot de la reconquête du pouvoir par la gauche véritable, unie dans le Front de Gauche. EN MARCHE VERS LA REVOLUTION CITOYENNE ET LA 6E REPUBLIQUE !
France 3 a organisé le 21 février un débat sur les régionales, mais ce jour-là les "grandes listes" sortantes (UMP, PS, Europe-Ecologie) n'avaient pas souhaité participer à ce
débat.
La disposition du plateau était un peu étrange, puisque trois femmes têtes de liste se retrouvaient côte à côte, en étant qualifiées d'"extrême gauche" - alors que cette
expression est fausse, concernant le Front de Gauche (qui a été constitué par le Parti de Gauche et le Parti communiste, deux partis qui n'ont rien de trotskyste). On
peut dire que les médias régionaux ont tout fait pour obscurcir la campagne, et brouiller le plus possible la campagne du Front de Gauche.
Le Front de Gauche a, quant à lui, pris ses responsabilités républicaines, et a fait valoir ses arguments de manière raisonnée et non démagogique, par la voix de sa tête de liste régionale Elisa
Martin - qui n'a pas accepté, du reste, l'étiquette de "petit parti", puisque le Front de Gauche a une vocation majoritaire...
A la fin du débat a été évoquée la difficile question de la fusion des listes au second tour : la porte-parole du NPA Myriam Combet confirme la possibilité de "fusions techniques" avec la liste
de gauche en tête - mais alors pourquoi ne se sont-ils pas joints à un Front de Gauche dès le premier tour en Rhône-Alpes, comme ils l'ont fait dans le Languedoc-Roussillon, les Pays de
Loire ou la Bourgogne ? -, et Elisa Martin a rappelé que le Front de Gauche ne s'associerait à aucune majorité régionale comprenant le Modem.